Arrivés à Adélaïde, on profite de notre dernière journée de location pour chercher du boulot.
Trouver six emplois en un coup n'est déjà pas facile, alors si tu ajoutes à cela le retard dans le début des vendanges (sêcheresse), ce n'est pas gagné... Don't give up guys!
On ne baisse pas les bras et c'est en fin de journée que certains d'entre nous trouverons un emploi. Puis, piston oblige, on sera tous embauché par Barry, chef d'une entreprise genre interim', qui place ses employers dans les différentes fermes du coin, en fonction de la demande... Bien sur, la majorite d'entre nous travaillons illégalement. Chance ? Car on est payé au contrat et non au rendement... ou malchance ? Ça, on le saura par la suite...
La description du camping où nous séjournons est importante pour se mettre dans l'ambiance... Située à 45 minutes des fermes où nous travaillons, le centre équestre municipal de Mount Pleasant fait aussi office de camping. Ni salon, salle de jeux ou karaoke... on ne va pas se plaindre, le tarif est dérisoire! 50 % des personnes qui s'éjournent à Mt Pleasant sont des employers de Barry, majoritairement Francais. 50% des autres, campeurs ou caravanistes ont, comment dirais-je, tous un style bien à eux! Alcooliques, transexuel, psychotique... tous ont un petit quelque-chose qui rend l'ambiance au camping assez particulière.
L'ennui (bled très excentré) ? Ll'ambiance du travail qui joue sur les nerfs ? L'environnement quelque peu malsain? Personne ne ressort indemne de cette expérience, personne!!! La dépresssion, l'alcoolisme ou la folie nous est tous tombé dessus à un moment ou à un autre!!!
L'accueil que l'on nous a fait nous avait déja un peu refroidi... La première soirée, nous sommes menacés au couteau par un Australien psychotique bien alcoolisé pour avoir mis nos affaires sur sa table. Travaillant depuis longtemps pour Barry, il se croit aussi maître des lieux du camping...
Deuxième soirée : prise de tete avec un français qui nous accuse à tort de vol... là aussi, ça finira en coup d'épaules et au couteau. Bon en loccurrence, cette personne deviendra un colloc' bien sympa par la suite... et après quelques jours passés au camping, on comprendra qu'il était à bout ce jour-là!
J'en passe des vertes et des pas mûres, car les vertes ne sont pas mûres et v'la la chiasse, ça on l'aura appris aussi! Quoique les sautes d'humeur de notre chef Brandon et de notre boss Barry, ou encore la soirée annuelle de Mount Pleasant mériterait bien un petit paragraphe... Ah, on en ri maintenant, isn't it?
Heureusement, quelques bonnes rencontres tout de meme : Claire, Thibaud, Gaëlle, Olivier, Rémi et Jérémi! All French!
Des journées chaudes et astreignantes (à cueillir des poires ou des pommes en semaine pour Bob et du raisin le samedi pour Barry), des soirées top ambiance et des nuits glaciales... les semaines passeront assez doucement.
Sans oublier une petite prise de tête avec Barry le dernier jour... comme une envie de lui déballer mon stress de ces dernieres semaines...
Comme son humeur dépend de l'avancée dans le travail ou du nombre de bières qu'il a ingurgité dans la journée, il est difficile de savoir en avance si l'on va etre traité par Barry en ami (car ce dernier aime avoir des amis... il les achète avec des pack de binouz et des soirées BBQ) ou comme une sous-merde. En cas de bad mood (mauvaise humeur), il ne vaut mieux pas avoir de remarques ou de revendication à lui faire si on ne veut pas se faire insulter ou rabaisser devant tout le monde. D'ailleurs, la plupart des employers le craignent...Et je lance d'ailleurs au defi celui qui arrivera à compter le nombre de "fuck" ou "fucking" Barry emploie dans ses phrases. Et encore heureux pour nous, nous ne sommes ni Nepalais, ni Indiens. Sinon, le traitement qui nous serait affligé releverait de l'esclavage.
Vous l'aurez compris, je ne porte pas cet homme dans mon coeur. C'est pour cette raison que le jour où il a refusé de me donné ma paye dans les temps, et qu' il a commencé à m'insulter car je le pressais un peu, je n'ai pu m'empecher de répliquer et lui dire ce que je pensais de lui... Je n'avais pas grand chose à perdre, j'avais déjà donné ma démission et s'il ne me payait pas, il fallait quand-même que je parte.
Et là, ce fut le drâme pour un misogyne de son espèce, de ne pas arriver à faire taire une petite frenchie... De loin le plus odieux des relous que j'ai rencontré sur ma route... C'est pour dire!
Ce sont finalement ses menaces d'appeler la police pour cause de refuser de quitter sa propriété, qui me feront quitter les lieux. Ce n'etais pas le moment de faire ma maligne... je travaillais illégalement sur le territoire depuis six mois.
Monseigneur Barry a beau eu crier haut et fort qu'il ne me payerait ni moi ni les garçons, et qu'il attendait ces derniers pour une petite baston, c'est finalement la queue ente les jambes qu'il donnera nos chèques à mes trois compatriotes!
Moi qui esperais rencontrer des Australiens simples et ouverts d'esprit en quittant Sydney, je serai un peu déçue, et cela affectera malheureusement beaucoup l'opinion que j'ai sur ce pays. Heureusement que Josh, Dom, Gran-Pa, Brett, Geneviève (rencontrée au Luxembourg) et Beau (rencontré au Laos) relèvent un peu le niveau... et que j'ai fait la connaissance ici de plein de formidables globetrotters... et plus comme affinité ;-)
Je laisse donc mes cinq gars dans la galère, rejoins depuis peu par notre belle Alizée, et après une soirée de retrouvailles et d'adieux à mes amis Sydney-siders, je m'envole pour le Canada!!!!
Photos : 1. L'équipe des poires. 2. Les vendanges du samedi. 3. Tente de Max, après une tempête. 4. Avec Claire, une autre employée française. 5. Avec Fab#2 et Alizée. 6. Avec Fab, my #1
Après quatre mois passés à Sydney, je décide de partir à la découverte du continent australien. Mon projet : travailler tout en voyageant!
Après une soirée de départ mémorable à la casa, je pars en direction du désert central et de la célèbre roche dÚluru (alias Ayer's Rock). Pour minimiser les dépenses, j'oserai tenter le tour organisé sur trois jours!
Je m'attendais au pire mais ai finalement bien apprécié. C'est sûrement dû au fait que sur vingt personnes, on était sept Francais ;-) Nicolas, Mélissa, Laurie, Clotilde, Audrey et Cédric... Paye ton intégration!
Les Aborigènes sont censés entretenir le site d'Uluru, haut lieu spirituel aborigène, en échange d'allocations spéciales versées à la communauté. Le petit hic... je n'ai croisé aucun d'entre eux sur le site. Apprécient-ils vraiment que l'on vienne en masse piétiner les environs et grimper sur la roche sacrée? Fait-on fuir leurs esprits et ont-ils trouvé un autre lieu de culte? Quelques questionnements qui restent sans réponse, comme des précisions concernant leur culture. J'avais l'impression que même notre guide n'était pas à 100 % convaincu des histoires qu'il nous racontait.
Le fossé entre Australiens et Aborigènes à l'air encore bien présent et les conditions de vie de ces derniers... encore une question taboue! La quasi totalité des natifs australiens que j'ai rencontré à Alice Spring ou à Sydney n'étaient pas très en forme (alcoolisme +) et semblaient un peu paumeé (SDF+). Merde! Pourtant dans Hartley, la fille abo, elle était pote avec Razik... Je comprends pas...
Heureusement, Nicole sauve la mise dans le film Australia quand elle nous fait passer le message ... "Aborigenes/Australiens, on est tous égaux! Regardez, j'ai meme adopté un gamin aborigène ... Bon après, il est parti, mais on s'entendait bien quand-même!"
Pourquoi? Car on était payé au rendement, que les poiriers étaient immenses, qu'il n'y avait pas de fruit dessus, et que pour gagner sa vie, il faut avoir fait ça au moins depuis l'âge de 5 ans! Bref, un travail un peu galère mais finalement une bonne ambiance par rapport à ce qui nous attendait par la suite! Je tire mon chapeau aux gars qui ont tenu quatre semaines!!!
Puis, c'est sur un mode mi déchiens-mi deluxe (location d'une voiture huit places grande classe) et après avoir salué Hendrik à Melbourne, que nous partons en direction d'Adélaïde, sur la Great Ocean Road.
London Bridge, Twelve aposters, falaises surplogeant l'océan de couleur turquoise... Cinq jours de route, magnifiquement géré par Fabrice #2, à la conduite! Camping au choix : à la belle étoile, dans la voiture ou dans des tentes sur le bitume, squattage de douches et de barbecue dans les campings... french style quoi!


Mon arrivée à Sydney fut un peu cahotique. Premièrement car je n'avais plus d'argent et devais trouver un travail dans l'urgence. Deuxièmement, car je ne me sentais pas du tout dans mon élément ici. Un choc culturel qui m'a transporté l'espace d'une bonne semaine dans la peau d'une autiste... en retrait des Occidentaux qui me semblaient vivre dans un tout autre monde que celui dans lequel j'avais baigné pendant une longue année. J'ai bien tenté une intégration en jouant à chiche ou vérité avec des jeunes Européens...mais rien y faisait. Ces relations trop superficielles ne me convenaient pas...j'ai déja le blues du continent asiatique!
C'est à coup de gun ;-) que je passerai mes premieres soirées à l'auberge du Boomerang...
Heureusement, je ferai la rencontre de Cindy et Alberto (Salvadoriens du Canada), de Cyril, Jérémy et Maxime (les Frenchies) qui m'aideront à retrouver le sourire et à relativiser sur cette situation. Maxime me pistonne même dans le restaurant où il travaille, ce qui me permettra enfin d'envisager un semblant d'avenir à Sydney!
Je travaillerai quatre mois au Bronte Lounge, restaurant situé en bord de mer, à Bronte beach, et comme il n'y a pas foule, j'occupe la plupart de mon temps à nettoyer la salle et à papoter avec mes collègues et les clients, dont certains d'entre eux deviendront des amis : Brett, Dom et Gran Pa (Australiens), Hassan (Marocain), et Pauline, la serveuse française du restau d'à côté.
Comme les ambiances de fête dans les dortoirs m'empêchent d'avoir une vie tres saine, je décide de déménager à l'ambassador, auberge de la rue voisine, située en plein coeur de Kings Cross. Mis à part le quartier qui n'est pas très réputé (traffic de drogue, prostitution), l'Ambassador, c'est tout de suite plus classe! Six par chambre, salle de bain perso avec baignoire, balcon privé, terrasse sur le toît ouverte toute la nuit...
L'ambiance est différente... Plus calme et plus familiale, et très franco-allemand! Je passerai cinq semaines assez sympa et rencontrerai ici quelques amis d'Australie : Fabrice et Maxime (mes coiffeurs francais chéris ;-), Johannes et Sylvio (Allemands), Hendrik (Estonien), Antoine, Adrien et Sorian (Français rencontrés aux fameuses soirées Wine & Cheese... tout un concept!). Ils se mettront d'ailleurs tous en colloc' par la suite...
Puis, la hausse des prix est annoncée à l'approche de Noël (summertime oblige!)... Ça tombe bien, j'en ai un peu ma claque de Kings Cross et j'ai besoin de respirer un peu. De façon à me rapprocher du travail, je dégotte une colloc' au top à 100 mètres de Bondi beach ( la plage de l'été!). Je partage ma chambre avec ma chère miss Bondi surfer, Isabelle (prof de surf de Biarritz), et le reste de l'appart avec deux Brésiliens : Allan et son cousin Murillo, remplacé à son départ par Duda. La collocation se passe à merveille. Je retrouve à la fois une confidente qui partage ma culture, et la chaleur et le positivisme da Brasiliou.
Mes journées passent à une vitesse éclaire, rythmées au quotidien marche-boulot-dodo et des folles nuits de Bondi! Quelques soirées inoubliables en compagnie d'Isabelle, Charlotte, Malika, Jennifer, Solène, Josh, Allan, Duda et ses potes Brasilious, la grande colloc de Fab et Maxime... et bien sûr, ma petite Yaeji de passage!
Je m'immisse peu à peu dans l'ambiance festive de Bondi et commence même à y prendre goût... ce qui n'était pas gagné... Une ambiance à la sea, sex & fun... Comme une impression que tout le monde est en vacances et passe son temps à boire et à kéni...Car Bondi en été, c'est un peu l'Ibiza ou le Cancun australien : plage bondée, surfeurs musclés aux cheveux longs bouclés, belles Brésiliennes au cul bondé et soirées bien torchées... ça aide!
Voilà quatre mois résumé en une page, ça fait un peu short je sais, mais n´oublions pas que j'étais venue en Australie pour travailler ;-)























Il me faudra endurer plusieurs journées de transport (bus, ferry, bus, bus, bus, bus, bus…) et plans galères pour atteindre la rive indonésienne et le paisible lac Toba de l’île de Sumatra.…
Au milieu du lac, la presqu’île de Samosir où je séjournerai quelques jours. Dans une originale maison Batak de l’auberge « Liberta », en compagnie des adorables hôtes Mister Moon, John et Matik Luca, qui en plus de veiller en permanence sur toi, te font passer d’agréables soirées au son de leurs guitares et de leurs chants indonésiens.
La musique et cet environnement me font un bien fou… Je retrouve le sourire petit à petit.
L’île de Samosir, mis à part le farniente à l’auberge, c’est aussi les baignades dans l’eau fraîche du lac ou dans les sources d’eau chaude, les balades à vélo ou à moto à travers les champs, les montages ou les villages de l’île, la rencontre avec des locaux (catholiques au passage), plus qu’accueillants et qui respirent la joie de vivre!
C’est uniquement le manque de temps et d’argent qui me font quitter les lieux car j’y serais volontiers rester un temps indéfini.
Avant de reprendre la route en direction de l'ile de Java, je fais une courte halte au lac Minninjau,où je fais la rencontre d’Eka, le sympathique propriétaire de l’auberge, qui me fera visiter les environs et m’aidera à négocier mon billet pour le sud, en dissuadant les malhonnêtes vendeurs de tenter leur coup d’arnaque.
S’en suit un interminable parcours de bus pour atteindre Jogjakarta (île de Java). Mon record en temps dans les transports, en bus en tous cas : ayant une dizaine d’heures de retard, nous mettrons près de 60 heures pour faire un peu plus de 1000 kilomètres.
Même si j’ai passé mon temps à dormir, je suis sortie lessivée de ce trajet!
Cinq siéges par rangées, un bus blindé, assise au dernier rang avec un siège non inclinable… Paye tes crampes et ton mal de dos !
Encore une chance que l’on ait pu bénéficier des nombreux arrêts "ablutions et prières" de l’avant lever et après coucher du soleil, et donc un temps suffisant pour se restaurer et se rafraîchir (douches collectives au seau…N’en demandons pas trop tout de même !)
Par contre, de la même façon que je m’étais faite avoir en Malaisie, j’ai regretté de ne pas être descendue du bus avant la prière de 5 heures du matin, car après cela, les arrêts sont peu fréquents et les magasins ouverts se font rares.
Ahhh Jogjakarta… Jogja pour les intimes ! Ce n’est pas la ville en elle-même qui m’a plu, car on ne peut pas dire qu’elle soit très attrayante, mais plutôt l’ambiance « particulière » qui y règne.
Ici, les habitants sont paisibles et passent la plupart de leur temps a papoter dans la rue (de jour comme nuit) qu’ils soient catholiques, musulmans ou hindous (ce qui n’est pas le cas dans toute l’Indonésie). Peu importe leurs croyances, ils sont animistes avant tout et le plus gros de leur vie semble être basée autour des croyances spirituelles… De quoi semer le doute pour les non croyants et donner des frissons à ceux qui ont deja un doute…
Agus, qui m’accueillera à mon arrivée et m’aidera à trouver un logement, ses amis Eling, Nanang, Aditya, Chiharu (Japonaise) et le reste de la troupe de la "roulotte", avec qui je passerai la plupart de mes journées, m’initieront à cette croyance, cette approche, cette philosophie de vie pour le moins originale, pour moi l’occidentale…et me plongeront dans cette ambiance par le biais entre autres de leurs histoires « surnaturelles. » Bouhhhhh!!!!
Echanges et parties de rigolades avec les habitués de la roulotte (le « café » du coin), massages thérapeutiques quasi quotidien de mon ami Aditya (qui massait tout le monde à longueur de journée), lever du soleil sur le volcan Merapi… Les journées passent à une vitesse folle. Je reste à Jogja dix jours au lieu de deux, convaincue par mes amis de ne pas quitter les lieux tant que je n’étais pas remise en forme physiquement et moralement… et il faut bien avouer, j’avais grandement besoin de repos1
Je suis triste de quitter Jogja, car je m’y sentais un peu chez moi. C’est d’ailleurs la première fois (apres le Nepal) que je m’entends aussi bien avec des locaux, avec qui d’habitude, la différence de culture et la barriere de la langue impliquent une limite dans les relations et les echanges...
Bref, il est temps de faire mes adieux au continent asiatique, où je me trouve depuis maintenant neuf mois (premier pas à Istanbul en janvier 2008), mais surtout à l’Asie du Sud-Est où j’ai passé des moments extraordinaires. Atmosphère paisible, tranquillité des esprits, sécurité, populations accueillantes, agréables et souriantes, contacts avec ces dernieres très faciles... rares sont les malhonnêtes! Gastronomie riche et délicieuse, paysages extraordinaires et diversifiés, cultures passionnantes...Désolée, je ne trouve rien de négatif… pourtant j’ai cherché! Que d’ingrédients positifs en somme, pour bien réussir son voyage... vous savez où passer vos prochaines vacances !
Un an jour pour jour de vacances, au sens propre du terme… C’est sûrement pour cela que j’appréhende mon arrivée en Australie… ou il va falloir que je travaille ;-)
Singapour… Une île, un Etat, une ville… Ordonnée et propre comme notre voisine la Suisse!
Ville multiculturelle où les quartiers chinois, arabes et indiens côtoient les gratte-ciels, ville aussi où la liberté d’agir est restreinte par les amendes
Ici, tout ou presque est passible d’une amende… Quelques exemples, pour la forme : fumer dans les lieux publics (500 euros), mégots jetés dans la rue (250 euros), traverser hors des passages piétons (25 euros), mâcher un chewing-gum dans le métro (pendant un temps, car les portes de celui-ci avaient été coincées par un malabar… 5000 euros) cracher par terre (15 euros), jeter des détritus au sol (500 euros minimum)…Possession de drogue (10 000 euros ou 10 ans de prison) et la peine capitale est toujours en vigueur pour les trafiquants de drogue, cela va de soit!
Pas de rires trop précipités, la machine Sarkozienne est toujours en marche ;-)
Malgré cela, les habitants semblent être heureux et ne pas trop s’en plaindre… c’est le principal !