VENDREDI 27 FEVRIER 2009 (AUSTRALIE : Adélaïde, Mount Pleasant... and back to Sydney)
Par jalziza le lundi 1 juin 2009, 04:31 - L'AUSTRALIE (oct. 2008 à mars 2009) - Lien permanent
Arrivés à Adélaïde, on profite de notre dernière journée de location pour chercher du boulot.
Trouver six emplois en un coup n'est déjà pas facile, alors si tu ajoutes à cela le retard dans le début des vendanges (sêcheresse), ce n'est pas gagné... Don't give up guys!
On ne baisse pas les bras et c'est en fin de journée que certains d'entre nous trouverons un emploi. Puis, piston oblige, on sera tous embauché par Barry, chef d'une entreprise genre interim', qui place ses employers dans les différentes fermes du coin, en fonction de la demande... Bien sur, la majorite d'entre nous travaillons illégalement. Chance ? Car on est payé au contrat et non au rendement... ou malchance ? Ça, on le saura par la suite...
La description du camping où nous séjournons est importante pour se mettre dans l'ambiance... Située à 45 minutes des fermes où nous travaillons, le centre équestre municipal de Mount Pleasant fait aussi office de camping. Ni salon, salle de jeux ou karaoke... on ne va pas se plaindre, le tarif est dérisoire! 50 % des personnes qui s'éjournent à Mt Pleasant sont des employers de Barry, majoritairement Francais. 50% des autres, campeurs ou caravanistes ont, comment dirais-je, tous un style bien à eux! Alcooliques, transexuel, psychotique... tous ont un petit quelque-chose qui rend l'ambiance au camping assez particulière.
L'ennui (bled très excentré) ? Ll'ambiance du travail qui joue sur les nerfs ? L'environnement quelque peu malsain? Personne ne ressort indemne de cette expérience, personne!!! La dépresssion, l'alcoolisme ou la folie nous est tous tombé dessus à un moment ou à un autre!!!
L'accueil que l'on nous a fait nous avait déja un peu refroidi... La première soirée, nous sommes menacés au couteau par un Australien psychotique bien alcoolisé pour avoir mis nos affaires sur sa table. Travaillant depuis longtemps pour Barry, il se croit aussi maître des lieux du camping...
Deuxième soirée : prise de tete avec un français qui nous accuse à tort de vol... là aussi, ça finira en coup d'épaules et au couteau. Bon en loccurrence, cette personne deviendra un colloc' bien sympa par la suite... et après quelques jours passés au camping, on comprendra qu'il était à bout ce jour-là!
J'en passe des vertes et des pas mûres, car les vertes ne sont pas mûres et v'la la chiasse, ça on l'aura appris aussi! Quoique les sautes d'humeur de notre chef Brandon et de notre boss Barry, ou encore la soirée annuelle de Mount Pleasant mériterait bien un petit paragraphe... Ah, on en ri maintenant, isn't it?
Heureusement, quelques bonnes rencontres tout de meme : Claire, Thibaud, Gaëlle, Olivier, Rémi et Jérémi! All French!
Des journées chaudes et astreignantes (à cueillir des poires ou des pommes en semaine pour Bob et du raisin le samedi pour Barry), des soirées top ambiance et des nuits glaciales... les semaines passeront assez doucement.
Sans oublier une petite prise de tête avec Barry le dernier jour... comme une envie de lui déballer mon stress de ces dernieres semaines...
Comme son humeur dépend de l'avancée dans le travail ou du nombre de bières qu'il a ingurgité dans la journée, il est difficile de savoir en avance si l'on va etre traité par Barry en ami (car ce dernier aime avoir des amis... il les achète avec des pack de binouz et des soirées BBQ) ou comme une sous-merde. En cas de bad mood (mauvaise humeur), il ne vaut mieux pas avoir de remarques ou de revendication à lui faire si on ne veut pas se faire insulter ou rabaisser devant tout le monde. D'ailleurs, la plupart des employers le craignent...Et je lance d'ailleurs au defi celui qui arrivera à compter le nombre de "fuck" ou "fucking" Barry emploie dans ses phrases. Et encore heureux pour nous, nous ne sommes ni Nepalais, ni Indiens. Sinon, le traitement qui nous serait affligé releverait de l'esclavage.
Vous l'aurez compris, je ne porte pas cet homme dans mon coeur. C'est pour cette raison que le jour où il a refusé de me donné ma paye dans les temps, et qu' il a commencé à m'insulter car je le pressais un peu, je n'ai pu m'empecher de répliquer et lui dire ce que je pensais de lui... Je n'avais pas grand chose à perdre, j'avais déjà donné ma démission et s'il ne me payait pas, il fallait quand-même que je parte.
Et là, ce fut le drâme pour un misogyne de son espèce, de ne pas arriver à faire taire une petite frenchie... De loin le plus odieux des relous que j'ai rencontré sur ma route... C'est pour dire!
Ce sont finalement ses menaces d'appeler la police pour cause de refuser de quitter sa propriété, qui me feront quitter les lieux. Ce n'etais pas le moment de faire ma maligne... je travaillais illégalement sur le territoire depuis six mois.
Monseigneur Barry a beau eu crier haut et fort qu'il ne me payerait ni moi ni les garçons, et qu'il attendait ces derniers pour une petite baston, c'est finalement la queue ente les jambes qu'il donnera nos chèques à mes trois compatriotes!
Moi qui esperais rencontrer des Australiens simples et ouverts d'esprit en quittant Sydney, je serai un peu déçue, et cela affectera malheureusement beaucoup l'opinion que j'ai sur ce pays. Heureusement que Josh, Dom, Gran-Pa, Brett, Geneviève (rencontrée au Luxembourg) et Beau (rencontré au Laos) relèvent un peu le niveau... et que j'ai fait la connaissance ici de plein de formidables globetrotters... et plus comme affinité ;-)
Je laisse donc mes cinq gars dans la galère, rejoins depuis peu par notre belle Alizée, et après une soirée de retrouvailles et d'adieux à mes amis Sydney-siders, je m'envole pour le Canada!!!!
Photos : 1. L'équipe des poires. 2. Les vendanges du samedi. 3. Tente de Max, après une tempête. 4. Avec Claire, une autre employée française. 5. Avec Fab#2 et Alizée. 6. Avec Fab, my #1
Commentaires
Got your mail --- well you certainly get around! Je n'écris pas en francais, tu le sais -- je ne le sais pas suffisamment! Je n'ai écrit francais depuis 15 années! Ces accents -- kaham kya cahiye, maim nahim janta hum! Ca va "thik thak", eh? Aprés Oz, où viendras tu? Je suis en Danemark au pays de nos jours, il est vraiment serein ici! Si tu viens ici quelque jour, m'écris!
Das geschnuppert Karthause fuenfzehn buergen tun beredt philippinisch jedermann gegen nullte vorueberzufahren werden muessen fragwuerdig Geld verdienen im Internet, gegen dasselbe.